A pour objectif de faire connaître au public les activités et initiatives de la section du PCF qui rayonne sur le canton d'Irigny(69)
Le titre du fabricant franco-italien de semi-conducteurs STMicroelectronics a chuté de près de 9 %, mardi 26 juillet, à la Bourse de Paris, sanctionné par les investisseurs après l'annonce de résultats trimestriels bien inférieurs à leurs attentes.
"Comme prévu, au cours de ce trimestre, nous avons connu des vents contraires liés à la situation au Japon et aux taux de change, tout en continuant à faire face à la transition en cours chez ST-Ericsson", a commenté le PDG Carlo Bozotti.
"Par ailleurs, en juin, nous avons été confrontés à une demande plus faible ainsi qu'à des perspectives beaucoup plus faibles qu'attendu pour les produits pour applications sans fil de la part d'un client majeur, et nous avons vu des signes de fléchissement de la demande dans certaines de nos activités, comme les produits numériques grand public et les microcontrôleurs", a-t-il ajouté.
La marge brute du trimestre est, en outre, attendue autour de 35,5 %, en retrait par rapport aux 38,6 % du premier semestre – conséquence de la décélération de production dans certaines usines.
Pour ce qui est du trimestre clos le 2 juillet, le chiffre d'affaires a augmenté de 28 % dans le secteur automobile, de 17 % dans le segment "industriel et autres" et de 13 % dans l'informatique. Il a, en revanche, baissé de 23 % dans le segment grand public et de 20% dans les télécommunications. La distribution a augmenté de 18 %.
Le groupe a une trésorerie nette de 1,07 milliard de dollars, contre 1,14 milliard de dollars au 2 avril. Il tablait sur une baisse marquée de ses dépenses d'investissement durant le second semestre, après avoir pratiquement terminé l'expansion de ses capacités de production au premier semestre.
Il a dépensé quelque 798 millions de dollars de dépenses d'investissement entre janvier et début juillet.
Bref c'est un groupe en très bonne santé mais qui est mis sous pression par les marchés car selon eux il devrait rapporter beaucoup plus de profits.
En gros il faut serrer encore la camisole de l'austérité imposée aux salariés, réduire l'emploi, moins investir afin de dégager toujours plus de cash!
Tout l'inverse de ce qu'il faut faire pour développer le groupe, l'emploi, la politique sociale qui sont les facteurs clés d'une compétitivité moderne car s'opposant aux exigences des marchés et des actionnaires du groupe!
Juillet 2011
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog